Pistolage Airless technique théorie ou pratique à vous de juger ?

La théorie n’est pas essentielle, mais très utile pour comprendre, étendre et affiner les emplois …
Dans le stage on met tout en œuvre à partir nos perfectionnements (savoir-faire affinées) qui simplifient et facilites tôt les situations …
Nos instructions procurent aussitôt des conforts d’applications. Là, pas de temps perdus en théories, ça fait mieux, ou pas !

Les théories c’est pour expliquer les arrêts intempestifs, les pannes  les entretiens et inspections …
Les pannes avec les équipements Airless ça arrive ! Mais c’est rare ! Car la plupart du temps ce ne sont que des fausses pannes dues à des malveillances conséquences de manque d’expérience ou insuffisance de maintenance. Notre stage y pourvois !

Nos moyens et astuces soulagent et perfectionnent les applications, ainsi les stagiaires les adoptent et durant tout le chantier nous les aidons à progresser avec et surtout à en perfectionner les usages bien au delà des maniements élémentaires … Et ainsi ils font un bon en avant de plusieurs années et surtout sont autonomes …

N’importe qu’elle théorie
peut-être expliquée, même par des ignorants et convaincre des naïfs tels les vidéos et tutos
Une théorie, un modèle, une technique étaye les emplois à la rigueur … Mais c’est très loin du savoir-faire tant que ce n’est pas expérimenté, comparé et réellement maîtrisé, on suppute, on croit savoir, avoir appris des dispositions utiles mais très incomplètes, en fait elles sont quasis inexploitables à court terme …

La technique : On peu l’expliquer, mais ce n’est qu’en faisant que l’on s’instruit et en la maîtrisant qu’on la comprend ! Ca fait mieux ou pas ! C’est plus facile ou pas ! C’est accessible ou pas ! C’est avec ces paradigmes que nos stagiaires s’instruisent, progressent en habiletés et affinent leurs autonomies.

 Et en professionnel apprendre est insuffisant, il faut savoir-faire ! Et surtout bien faire tôt c’est fondamentale …

Tout notre stage est axé sur des suggestions d’autocorrections, d’ajustements aux environnements complexes qui mènent à de réels savoir-faire et autonomies …

Elle se résume à transférer par pompage avec de la haute pression des produits même visqueux par un tuyau afin de les pulvériser finement par éclatement grâce à un choix d’insert calibré dit buse.

Divers types de pompes sont développés et à choisir selon les besoins et contraintes des situations de chantiers. L’important, c’est quelles disposent toujours de débits suffisant !

Les pressions de services de toutes les pompes standards sont quasis identiques >< 220 bars pour les produits de peinture et un peu plus est souvent nécessaires pour les pâteux.

220 bars pour les pompes de bricolage (station de peinture) cela permet juste de pulvériser seulement des produits fluides avec des insert de 15, des fois 17 et 19 millièmes de pouce, dès que les produits sont visqueux tout ce complique. Le matériel peine !

Ce qui importe pour travailler c’est le débit ! Et le débit c’est le confort et la continuité assuré … Pour cela le débit minimum est de 2 litres …

Certains préfèrent les pompes Airless à pistons, d’autres à membranes, d’autre prônes les pompes à palettes ou à vis, toutes conviennent si elles sont adaptées aux usages …

Les motorisations électriques, thermiques ou pneumatiques, c’est selon les circonstances.

Les marques maintenant sont pléthoriques avec de l’expérience on trouve tout ce dont on à besoins …

En définitive : C’est la plus formidable des technologies pour peindre à condition d’être accoutumé à toutes ses exigences.

Pistolage Airless technique théorie ou pratique à vous de juger ?

Mais tant que des aléas perdurent, ils doublent ou triple les délais et même souvent bien plus … Mais le plus pénalisant sont les qualités accomplies qui ne sont pas convenables qu’il faut refaire …

Bricoler oblige à examiner, tester, trier et apprendre à combiner  les nécessité fonctionnelles afin de les ajuster aux situations et spécificités, c’est long et extrêmement aléatoire … Et ainsi on gaspille temps et matériaux, on avance plus vers le découragement que vers les progressions …

Un ouvrage qui n’est pas convenable tôt semble anodin, mais s’il n’est pas réussi, l’opérateur n’a pas le contrôle des situations et refaire seras toujours plus ou moins semblable et problématique …

Refaire pour un peintre est le pire des scénarios, car il n’est pas à la hauteur des situations… Il va devoir bricoler (chercher ce qu’il faut faire et aussi ne faux pas faire) en allant rassembler des y qu’a, tous plus ou moins aptes aux opportunités car tout est toujours possible en bricolant …

Mais c’est toujours long et souvent aussi médiocre …Dès qu’il y a une ou des incertitudes avec les usages pros, il est sage de s’appuyer sur un model avéré en évitant les promesses floues, évidentes mais inaccessibles aux non expérimentés …

Savoir-faire çà se mesure par des productions de qualités expéditives en situations compliqués, c’est ainsi que l’on apprend le plus tôt et le mieux …

Les accumulations de situations difficiles consolides les acquis génèrent de meilleures maîtrises, c’est pour cela que le chantier de stage doit être une grand maison à étage avec des bandes de joints médiocres à faire disparaître.

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